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C. Nicol de l'Escaut

Les Juifs au Congres de Berlin ou leurs pretensions a l'égalité des droits avec les Roumains (1878)

 

 

Internet Modern Jewish History Sourcebook for Central and Eastern Europe


SOURCE OF MATERIAL:  LES JUIFS AU CONGRES DE BERLIN ou LEURS PRETENSIONS a L'égalité des droits avec les Roumains par C. NICOL (DE) L'ESCAUT Ancien étudiant à l'Université de Berlin, ancien Préfet, ancien représentant de la Nation. BUCHAREST : IMPRIMÈRIE AL. A. GRECESCO , 4, Place du Théâtre, 4, 1878

NOTES

 

 


LES JUIFS AU CONGRES DE BERLIN

Ou

Leurs prétensions à l'égalité des droits avec les roumains

„Arrière! ó vous, arrière! horde d'usuriers, a „charge à l'humanité depuis le commencement „des siècles, et qui traînez par tout le globe votre „haine des autres peuples et votre' incorrigible „orgueil."

Toussenel, Les juifs rois de l'époque.

 

Dans ces moments sinistres, quand l'horizon politique de notre cher pays est plus assombri que jamais, quand les épais nuages précurseurs d'un orage formidable planent avec persistance au-dessus de nous, quand la foudre sillonnante éclaire l'affreux précipice aux bords duquel le char de l'Etat menace de sengouffrer, (grâce a l'ineptie criminelle de quelques aventuriers politiques), quand, à l'instar de l'Egypte, la Roumanie se trouve frappée de plaies incurables, quand nous sommes menacés d'une expropriation capitale, celle de la Bessarabie, quand on veut nous enlever les bouches du Danube, quand nous avons à lutter contre la pénurie du trésor, quand nos devons subir le fatal système financier de Mr. Bratiano et son dada, le papier monnaie. quand le commerce chôme, quand le fléau du typhus noir et de l'épizootie nous accablent, et que, pour surcroît de malheur, il faut endurer leexcès frénéti-ques d'une démagogie sauvage:

Pour combler le calice de, l'amertume dont on abreuve la pauvre Roumanie, les malveillants fils d'Israël ont choisi ce moment (comme propice) pour frapper à la porte de l'aréopage européen, et pousser leur stéréotype et ennuyeux cri de, détresse "Gevalt".

En Roumanie, affirment-ils, ,,on nous tue, on nous écorche, on nous massacre! sauvez-nous, faites nous accorder l'émanci-pation, l'égalité des droits''! Comme ils vont vite, en besogne, ces chers oiseaux de passage!

Comme il leur tarde de s'installer défini-tivement en Roumanie, ces chers confréres Roumains.

Ils commencent par nous dénigrer, par nous calomnier, et par nous représenter au congrès comme une horde de barbares, comme des fanatiques au milieu desquels les ultra-policés et civilises fils d'Jsraël ne sauraient vivre. Eh bien! qu'ils s'en aillent chercher ailleurs fortune, nous leur souhaitons cordialement bon voyage.

Mais examinons un peu et confrontons la réalité avec les assertions fictives des riverains de l'Hébron.

Heureusement pour nous, l'Europe est amplement renseignée, et n'ignore pas que nulle part au monde il n'existe une plus grande agglomération de Juifs (comparativement à la masse du peuple indigène,) que chez nous, en Roumanie; oui, la Roumanie est, pour eux, une sconde Palestine, où les aimables descendants de Schyloc vivent dans la plus parfaite sécurité et abondance, comme en terre promise, et ils y sucent l'or et la sueur du peuple, comme des sangsues: ils font pis que cela, ils étouffent dans son germe la prospérité, le développement et le bien-être national.

Si c'est par la calomnie et les menaces qu'ils pensent nous réduire à leur accorder des immunités, ils se trompent étrangement, les Ben-Israël.

Notre pays a dû passer par des crises épouvantables, plus d'un conquérant à déployé son drapeau sur notre sol; on a pu, un moment, nous vaincre, nous humilier, mais on n'est pas parvenu à anéantir notre nationalité: nous sommes restés, quand même, Roumains, et Dieu aidant, nous resterons des Roumains. Ce ne sont donc pas les vilains corbeaux d'Israël, les adorateurs du veau d'or, les descendants d'Eléazar, l'usurier de l'antiquié, qui dé-truiront notre nationalité.

A moins de fouler aux pieds l'équité, l'aréopage européen ne saurait imposer le suicide à un peuple, aujourd'hui que le principe des nationalités a triomphé si victorieusement, et qu'on a fait tant de sacrifices pour le sauvegarder. Examinons donc de sang froid, avec, calme et impartialité, les prétentions de Hébreux. Qu'exigent-ils de nous? Emancipation complète, égalité parfaite des droits. Ni plus ni moins que cela ? Mais c'est un défi, c'est une sanglante ironie lancée aux Roumains, par cette race cosmopolite, qui à le don de l'ubiquité, étant partout ce qu'ils ont été de toute temps, ce qu'ils sont, ce qu'ils seront toujours (ne leur déplaise), des Juifs. La ténacité de leur caractère, l'organisation et l'esprit de leurs lois religieuses les empèchent de s'assimiler a une autre nation, ou de devenir n'importe quoi, Français, Allemands, Russes, Grecs, Italiens, Espagnols ou Roumains. Cela étant reconnu absolument incontestable, on se demande avec étonnement d'oû provient le désir formulé par eux d'obtenir en masse l'indigénat, eux qui ne deviendront jamais Roumains?

Nous savons bien que les fils d'Israël ont eu l'astuce de se faire passer comme les victm es d'une persécution religieuse, espérant acroitre ainsi en leur faveur les syrnpathies. la commisération de l'Europe: nous comprenons la portée de ce stratagème; ils ont cru nous discréditer aux yeux de la diplomatie, en portant plainte à son tribunal, contre notre prétendue intolérance, mais c'est là un piège, grossier, c'est une noire calomnie, c'est une pure invention, car il est suffisamment constate que nulle part, hélas! l'esprit de tolérance n'a été porté aussi loin que chez nous; il menace même d'y dégénérer en une licence qui frisera bientôt le scepticisme. Aussi tenons-nous à prévenir le public que ce n'est pas du point de vue religieux que nos combattons l'émancipation des juifs: ce n'est pas le chrétien que nous opposons au juif; jamais, au grand jamais, l'idée ne nous est venue de nous placer sur ce terrain.

C'est du point de vue national que nous combattons contre l'égalité des droits que lès Juifs veulent nous extorquer. Nos parents et nos ancêtres, qui ont été excessivement pieux et religieux, ont bien toléré les Juifs, on les traitant méme avec la plus parfaite urbanité. Nous nous laisons une loi de marcher sur leurs traces et de reproduire leur tolérance, dans toute sa plénitude.

Je réitère mon affirmation, et je tiens, encore une fois, a établir incontestablement qúe ce n'est pas du point de vue religieux que nous envisageons la chose, et; par antithèse, c'est le Roumain que nous mettons en parallèle avec le Juif. Peut-on se figurer l'immense différence qui existe entre ces deux caractères diamétralement opposés l'un a l'autre'? Le Roumain est, de sa nature, aflable, bon, sincère, travailleur et fidèle: tout au contraire, le Juif est sournois, parasite, usurier, matérialiste, chicaneur, fourbe et méchant. Pour nous laver de toute accusation d'avoir glissé un grain de calomnie, dans notre plaidoyer contre cette nation, c'est l'histoire à la main que nous soutiendrons toutes nos assertions.

Nous avons affirmé que l'un des traits caractéristiques du Juif, c'était la trahison, la perfidie.

L'histoire ancienne est la, pour corroborer nos affirmations: qui de nous a pu oublier l'insigne mauvaise foi des Juifs et la manière odieuse dont ils trahirent l'alliance avec Jéhova qui les avait fait sortir de l'Egypte? N'ont-ils pas force le grand prêtre Aaron à leur fabriquer un veau d'or (une idole,) qu'ils adorèrent, profitant de l'absence de Moïse, alors sur le mont Sinaï, où il était allé chercher les tables de la loi! Le prophète Isaïe ne se plaint-il pas amèrement d'eux, et ne les accuse-t-il pas d'impiété et et de trahison, en s'écriant avec componction:

„Cieux, écoutez; et toi, terre, prête l'oreille:

„car l'Eternel a parlé, disant: J'ai nourri „des enfants, je les ai élevés, mais ils se „sont rebellés contre moi.

„Le boeuf connaît son possesseur, et l'âne „la crèrhe de son maître; mais Israël n'a „point de connaissance; mon peuple n'a point „d'intelligence."

Voila des faits prouvant d'une façon irrécusable nos assertions.

Nous avons soutenu que le Juif est matérialiste et usurier: nous n'aurons pas de peine à le prouver. Citons un exemple pris dans l'ancien Testament. On se rappelle sans doute que Moïse, exaspéré à, la vue du l'idole, (le veau d'or) [das güldene Kalb), le brisa en mille morceaux. C'est alors qu'un certain Eléazar 1) ramassa furtivement ces débris précieux, pour faire l'usure: c'est la où le matérialisme et la cupidité de la race juive se manifestent ostensiblement.

1) Le lecteur est prié clé ne pas le confondre avec le glorieux martyr de l'époque des 7 frères Macahabèes.

 

Pour ce qui est de la méchanceté, de la ténacité, de la forurberie, de l'iniquité et de la férocité juive, nous en rapportons encore au Prophite Isaïe, qui s'adresse à eux, en leur disant :

„Mais ce sont vos iniquités qui ont fait „séparation entre vous et votre Dieu, et vos „péchés ont fait qu'il a caché sa face de „vous afin qu'il ne vous entende point.

„Car vos mains sont souillées de sang, „et vos doigts d'iniquité; vos lèvres; ont „proféré le mensonge, et votre langue a „prononcé la perversité.

„Il n'y a personne qui crie pour la jus-„tice, et il n'y a personne qui plaide pour „la vérité; on se fie en des choses de néant. „et on parle vanité; on conçoit le travail, „et on enfante le tourment.

„lls ont éclos des oeufs de basilic, et ils „ont tissu des toiles d'araignée; celui qui „aura mangé de leurs oeufs, eu moura; et, „si ou les écrase, il eu sortira une vipère.

„Leurs toiles ne serviront point a faire „des vètements, et on ne se couvrira point „de leurs ouvrages: car leurs ouvrages sont „des ouvrages de tourment, et il y a en „leurs mains des actions de violence.

„Leurs pieds caurent au mal, et se ha-„tent pour répandre le sang innocent: leur-„pensées sont des pensées de tourment; le „dégât et la calamité est dans leurs voies.

„Ils ne connaissent point le chemin de „la paix, et il n'y a point de, jugement „daus leurs ornières; il se sont pervertis „dans leurs sentiers; tous ceux qui y marchent, ignorent la paix.''

C'est ainsi qu'ils étaient, il y a de cela, quatre mille ans. L'histoire, ce juge suprême et équitable, nous les fait voir comme un peuple rebelle, rancunier, féroce, en un mot l'opprobre, la ruse, l'attentat à la pudeur, voire même à la vie du prochain se succèdent sans cesse dans l'histoire de ce peuple haineux, depuis l'antiquité la plus reculée jusqu'à nos jours. Nous citerons, à l'appui de nos affirmations, des faits historiques d'une authenticité et, d'une véracité incontestable. Ces faits, nous les puiserons dans la, Thora on le pentateuh [in greceste]

Ainis il est avéré que les tilles de Loth trompèreut leur propre père, qui commit l'horrible crime du l'inceste. Rebeca trompa son propre fils, eu le frustrant de la bénédiction paternelle. Laban joua cette mystification à son gendre Jacob, en le forçant de travailler 14 ans, pour obtenir la main de Rachel. Les fils de Jacob vendirent leur propre frère à des marchands Egyptiens. Ammon trompa son frère Absalon, et vécut dans l'inceste, avec sa soeur. Absalon trompa son père dont il outragea les femmes.

Nous pourions citer à l'infini des exemples qui prouvent la fourberie, la cruauté et la lâcheté des Juifs. Cependant la moutarde patriotique leur est montée au nez, et ils veulent, à tout prix, se faire naturaliser Roumains, dans un but bien déterminé, (que nous connaissons bien), qu'ils poursuivent avec acharnement.

Si les exemples puisés dans leur antique histoire, écrite, par leurs propres historiens, ne militent pas trop en faveur des Juifs, on reconnaîtra bien, avec nous, que l'histoire moderne ne les montre guère sons un jour plus favorable. Il est vraiment remarquable et digne d'être étudié, le rôle que les Juifs ont joué chez touts les peuples que leur ont offert une hospitalité dont ils ont étra-étrangement abusé. En vrais parasites, ils ont sucé leur nourrice jusqu'à la moëílle des os; leur conduite inhumaine, leur usure et leurs véxations leur ont attiré la haine et l'exécration de tous les peuples. L'Espagne, la France, l'Italie, la Grèce et l'Alsace ont été contraintes de voter des lois exceptionnelles, pour se défendre contre eux. Souvent les populations de ces pays, exaspérées et réduites à l'indigence (par les flibusteries des Juifs) se sont révoltées, en prenant les armes contre eux. L'expulsion des Juifs de l'Espagne, de l'Alsace, de la Grèce et de la Russie, constitue un fait historique qui prouve jusqu'à l'évidence que, même des Etats solidement organisés ont pu être la victime des ces hôtes sinistres, qui, semblablables au ver solitaire, une fois introduits dans l'organisme, le font dépérir, en absorbant tous les sucs qui doivent le nourrir. Revenons encore à l'histoire, s'il vous plait.

Comment la Pologne a-t-elle succombé? A quelle époque a commencé sa décadence, qui devait précipiter si prématurément au tombeau cette malheureuse et noble victime? Quels sont les traitres qui ont aidé l'usurpateur a immoler la Pologne, en étouffant dans la nuit de son tombeau l'éclat que cette perle, jetait dans la grande famille européenne? On le sait, bien, ce sont les Juifs. Hélas! oui, les assassins des Mohabites et des Chananéens ont fait leur jolie besogne aussi en Pologne. Séduit par la beauté ravis-sante de la moderne Esther, dans un mo-ment d'oubli impardonnable, transporté par le délire d'un amour bien coupable, l'infortuné roi Casimir ouvrit les portes de la cité, of-frit l'hospitalité aux fils d'Israël, et leur accorda même quelques inimunités.

Il n'en fallait pas davantage pour que les vilains corbeaux s'abattissent comme l'essaim des Djins sur la malheureuse Pologne. dont ils creusèrent sournoisement la tombe. L'histoire est la pour attester qu'ils payérent la plus cordiale hospitalité, par la plus lâche des ingratitudes, en réduisant la Pologne à la misère et l'asservissement. Pauvre roi Ca-simir, combien s'était-il trompé, en croyant faire d'eux un tiers-état en Pologne, (où il n'y avait que des nobles et des paysans): a fatal idéal à été bien funeste à la Pologne.

Les Juifs se mirent sérieusement à leur oeuvre de destruction: ils commencèrent leurs manoeuvres sur la masse inculte, sur les paysans, auxquels ils vendaient de l'alcool frelaté et empoisonné, pour les abrutir: aux nobles ils tendirent un antre piège. C'est par des prêts, à des taux exorbitants, qu'ils parvinrent à accaparer toutes les propriétés:

ils poussaient si loin l'usure qu'ils avaient l'audace de recevoir des églises en gage. C'etait lá, mou Dieu, quelque chose de bien nàvrant: quand les paysans, voire même les nobles, avaient besoin de baptiser un enfant, il fallait mendier avec, humiliation les clefs de l'église, chez les dignes descendants de Schylok, qui se croyaient très magnanimes, en accordant, du haut de leur usure. cette faveur. Encore s'il n'avait pas fallu endurer d'antres véxations! Mais il était réservé à l'infortunée Pologne une plus grande humi-liation, celle de voir les descendants de Jundas Iscariote pénétrer dans le sanctuaire de la représentation nationale!

C'était là pour elle le comble de la mortification. Mais pourquoi aller chercher si loin les conséquences désastreuses des inva-tions juives et des ravages produits par elles?

Jetons un coup d'oeil sur l'infortunée Roumanie d'au-delà du Milcov (ci-devant la Moldavie): ce que les Juifs font sonffrir aux Moldaves est inénarrable. D'où provient cette immense affluence de Juifs en Moldavie? Vous alléz le voir.

Effrayés par la sévérité de l'ukase de feu l'empereur de toutes les Russies, Nicolas I, (de glorieuse mémoire), qui ordonnait péremptoi-rement la coupe des barbes, la disparition des tirebouchons, l'enrôlement dans l'armée et la suppression radicale des interminables robes de chambre, sous les quelles se cachait la crasse juive, effrayés par toutes ces rigueurs, ils émigrent par centaines de mille, et viennent demander l'hospitalité à l'ancienne Moldavie, dont le gonvornenient imprévoyant les accueille à bras ouverts. Ce fut un coup terrible pour la Moldavie, dont elle se ressentira toujours. Allez voir un peu le train que les Juifs y mènent, c'est un train d'enfer: ils y ont tout accaparé. Pauvres Moldaves, ils n'existent plus que par le nom. Le paysan est l'esclave du juif, la plupart des propriétaires sont en train d'être expropriés par l'usure juive: a Yassy, les samedis, le marché est fermé, c'est avec peine qu'on découvre un magasin (tenu par un Moldave), ouvert. Les Juifs se pavanent dans des voitures de luxe, avec leur femmes (nakeives) et leur progéniture, mènent grand train, et finissent leur sabès (samedi) par des festins et des jubilations lubriques. Tel est l'aspect de l'infortunée Moldavie, on l'élément juif prédomine tout, tandis que la race indigène, opprimée, extorquée, végète, et risque de s'anéantir.

Ce serait une erreur de croire que la Roumanie seule est la victime de ces hôtes incommodes.

En jetant un coup dœ'il au-delà des Carpathes, nous verrons que les Juifs se trouvent dans les mêmes, conditions eu Hongrie.

Nous soutenons formomeent, sans crainte d'être contredit, que l'invasion juive, dans le Royaume de Hongrie, prend des proportions menaçantes. Leur prépondérance constitue un vrai danger pour l'élément indigène. Un magnat (très bien vu à la cour de Vienne) dont j'avais fait la connaissance, il y a quelques années, m'exprimait son inquiétude, ses appréhensions, par rapport à l'asservissement du pays aux Juifs, et a leurs tendances envahissantes.

Il me fit voir de riches magasins situés dans les rues les plus fréquentées de Pest: des eu-seigres splendides suspendues, au-des-sus des magasins, étalaient des noms tout hongrois.

Et bien, dit l'excellent patriote hongrois, tous ces magasins, loin d'être la propriété des Hongrois, appartiennent à un Juif. Hélas! ajonta-t-il, sons le nom sonore du Hongrois, sous la tunique traditionnelle d'Attila, se cache le fourbe Juif qui a tout accaparé, de manière que la véritable race indigène s'efface, végétant dans la gêne et la privation.

Si le malade pouvait se cous ler, en apprenant qu'il a des compagnons de souffrance, nous pourrions aussi nous consoler, par l'idée que nous ne sommes pas les seuls exploités, par les Juifs,

En Autriche les Juifs pullulent, comme les sauterelles; ils y tiennent le haut du pavé, et jouissent d'un bien-être, d'une aisance qui fait un contraste odieux avec la position des autres sujets de sa Majesté Apostolique.

Il est vraiment curieux d'étudier l'aspect que présentent, chaque samedi, les jardins et autres lieux d'amusement. Les fils d'Israël y affluent en masse. L'originalité de leurs types, les locutions (très usitées chez eux) telles que lettres de change, escompte, intérêts, agiot, rabais, crédit, prima-vista cet, trahissent les descendants de Judas. On ne saurait se figurer l'élégance de lour mise, ils commandent les meilleurs diners, ils consomment les vins les plus chers, leurs fem-mes, dont ils se fout accompagner, étalent un luxe vraiment prodigieux.

Elles portent des broches et des médaillons chargés de pierres précieuses, leurs bras découverts laissent voir des bracelets en or massif: cet or fondu pourrait être facilement transformé en vean d'or que les Juifs adoreraient (dans le temple de Pest) avec plus de ferveur qu'ils n'adorent Jé-hova. Si tel est l'aspect splendide que nous offrent les jardins publics, les samedis soirs, il est vraiment étrange d'étudier l'aspect que ces mêmes jardins présentent le dimanche soir. Quel changement subit de décoration!

An costume brillant, à l'opulence écrasante, succèdent la modestie et la simplicité qui accusent presque la gene. Á la consommation splendide des samedis soirs, succéde une frugalité: vraiment trop candide, une tartine beurrée, un morceau de fromage, ou de jambon, une choppe de biére, voilà ce qui compose le souper de la race indigène.

Le visage pale et livide, les fronts crispés, le regard triste et abattu, tout laisse entrevoir une semaine entière d'un travaìl assidu et pénible. Ce contraste vraiment frappant, est plus éloquent par lui-même que toute antre critique, et prouve que, là bas aussi, ces botes parasites s'engraissent, au détriment du peuple, par leurs trucs ha-bituels, l'usure, la concurrence déloyale, la contrebande, l'escroquerie et d'autres expédients. La Bavière, a son tour, se ressent des effets désastreux produits par l'invasion juive. La petite ville de Kissingen (en Bavière) offre un exemple saisissant, sous ce rapport.

En 1867, il n'y avait que deux magasins juifs à Kissingen; aujourd'hui la petite ville compte plus de trente maisons appartenant aux Juifs, qui ont eu l'astuce d'étouffer le commerce indigène dans son germe, en l'accaparant tout entier.

Pauvres Bavarois! ils sont à se frotter les yeux, tellement cela leur parait étrange de se voir subornés dans leurs propre pays!

En allant à la source, j'ai découvert que c'est à l'hospitalité de Francfort sur-le-Mein (la métropole juive par excellence) que les bons Bavarois doivent l'émigration de ces hôtes insolites.

Il parait qu'après la conquête de Francfort par les Prussiens, les Juifs, ne se sentant plus à leur aise, dans leur lit de prédilection, le quittèrent en masse, et il y avait de quoi; la coterie, la contrebande, les jeux de hasard, et les autres flibusteries chères aux Juifs, étaient rigoureusement interdites; encore si ce n'était que cela, mais ils furent astreints au service militaire prussien dont la rigueur ne permet pas l'exonération. Enfin l'immensité des contributions, requises, avec la plus grande sévérité par les percepteurs prussiens, ajoutée à tous ces chagrins, détermine les juifs à émigrer en masse de Francfort, où ils avaient résidé en maitres absolus, où leur domination égalait celle des Pharisiens à Capharnaüm.

Il résulte des faits qui précèdent, et nos lecteurs pourront s'en convaincre, que la race juive est un vrai fléau, pour tous les états qui ont eu le malheur de lui offrir l'hospitalité. Les Juifs sont une race orgueilleuse, remplie de vanité, ayant la fatuité de se croire supérieure à toutes les autres nations.

Le noyau (la quintessence) d'Israël s'introduisit dans le christianisme, mais l'ivraie se dispersa (après la destruction de Jérusalem) sur la surface du globe, sans perdre la vanité qu'elle était prédestinée a dominer un jour le monde.

Cette foi, ils ne la puisent pas dans ]a Thora (qui est leur véritable loi symbolique), mais dans le Talmud, qui est un livre exégétique, une collection des aphorismes-émis par différents rabbins qui se sont succédé.

Les Juifs considèrent le Talmud 1) comme une alliance conclue eutre eux et Jéhova, et, bien qu'ils aient trahi cette alliance, ils continuent à persévérer dans leur croyance indélébile qu'ils sont le peuple élu de Dieu.

1) Pour donner à nos lecteurs une idée de l'odieuse per-sécution, de l'inflexible égoïsme et des monstrueuse immoraliés contenues dans le Talmud, nous en citons le passage suivant: Lorsqu'un Israélite et un non-Juif procès, tu donneras gain de cause à ton frère, et tu diras au non-Juif: Ainsi porte notre code. Si les lois des nations du monde se trouvent favorable à l'Israélite, tu lui don-neras gain de cause encore, et tu diras au non-Juif: Ainsi porte votre code. Mais si nul de ces cas n'existe, il faut de harasser de chicane, jusqu'à ce que de cause reste à l'Israélite.

(Le juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, par le chevalier Gougenol des Mousseaux. Chap. V pag. 180).

Animés par cette vanité fastidieuse, et sans teuir compte des déceptions éprouvées, ils continuent à former, dans chaque état, un état. à part, sans aspirer à posséder un pays propre à eux, fut-ce en Palestine ou en Amérique.

La patrie est un mot rayé de leur vo-cabulaíre. Le sceptre et les lévites ont étés enlevés à Judas.

Se bernant de l'espoir qu'un jour ils seront à la téte de tous les peuples, ils ont adopté l'odieuse tactique d'exploiter tous les peuples avec lesquels ils sont en contact, pour les asservir et les rendre dépendants d'eux. C'est de là que provient l'astuce diabolique et l'infatigable persévérance, avec laquelle ils travaillent d'abord à subjuger, et ensuite à extirper les antres races; aussi, préoccupés de ce but égoïste, tout moyen leur est bon, pour l'atteindre.

Avec cette race méchante, perfide et haineuse, étrangère à nos aspirations nationales, étrangère a la mansuétude et à la franchise du caractère roumain,, avec cette race orgueilleuse, vaniteuse et envieuse de l'existence de toutes les autres races1), nous ne ne pourrons jamais pactiser.

1) A l'appui de cette assertion, nous citons, toujours du Talmud, le passage suivant:

 

Nous avons éprouvé assez de calamités publiques; nos souffrances sont indicibles: nous avons entrepris une guerre désastreuse, pour une cause étrangère, le sang a coulé à flots, le trésor a été épuisé, on nous enlevé la Bessarabie, nous perdons les embouchures du Danube, le congrès ferme la porte aux délégués de notre gouvernement, l'indépen-dance elle-même est mise en question.

Après tant de désastres, après tant de calamités, après tant de revers, faut-il vraì-iment vider jusqu'à la lie le calice de l'amertume! Faut-il subir la plus terrible des humiliations!?

Faut-il que nous soyons assimilés aux parias de l'Europe entière?

«Le Seigneur a ordonné anx Juifs de ravir leurs biens aux chrétiens par toute espèce de moyene, soit par la perfidie, soit par la violence, soit par l'usure, Quovis modo.

Le juif le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens, par le Chevalier Gougonot des Mousseaux.

Jamais! Jamais! Plutôt la mort qu'un tel avilissement, qui équivaut pour nous, à un suicide moral et matériel.

Il faut bien le reconnaitre, les moments sont critiques. On irons-nous chercher de l'appui et un bon conseil? Serait-ce dans les régions gouvernantes? Hélas! non! dans ces coeura endurcis tout est éteint, jusqu'à la dernière étincelle du patriotisme. Ces coeurs sont atteints d'une maladie, incurable, ils sont atteints de la gangrené du cosmopolitisme; et la jeunesse qui participe au gouvernement, elle est aussi incapable de prendre une résolution énergique et virile. Si dans les replis les plus profonds du cœur de quelques-uns vibre encore une fai-b'e corde de patriotisme, séduits, hèlas! par le charme du pouvoir, et aveuglés par l'omnipotence du leurs fonctions, toute velléité d'action sera anéantie, chez eux, par les combinaisons astucieuses de leurs collègues.

A qui devons-nous faire appel, en présence de ce danger suprême?

 

Nous vous adresserans â ceux qui sont le coeur de la nation, aux grands et aux petits propriétaires, aux commerçants, ans professions libres, aux ouvriers, et, avant tout, à la jeunesse.

Oui! c'est à toi, noble et généreuse jeunesse, que je m'adresse, le regard de la nation se porte vers toi, son espoir se concentre en toi. Nos péres et nos ancêtres nous ont légué un coin de terre, une patrie que s'appelle la Roumanie.

Voudriez—vous la renier? Voudriez—vous voir ces noirs esssaims de corbeaux, les Juifs s'abattre sur elle comme sur une proie? vous avez fait plus d'une manifestation oiseuse, aujourd'hui l'heure décisive a sonné: c'est aujourd'hui qu'un cri d'indignation doit sortir de vos poitrines, et que vos Ièvres doivent prononcer le puissant veto, c'est aujourd'hui que votre bras vigoureux doit arrêter le char de l'Etat, au bord du gouffre creusé par l'ineptie, par l'égoïsme, par la trahison.

Gouvernants! vous avez ouvert par la concession Strousberg la source intarissable de nos désastres financiers, vous nous a-vez fait enlever la Bessarabie, vous nous faites perdre les bouches du Danube, vous avez décimé la fleur, l'élite de l'armée, dans ces plaines arides de la Bulgarie, vous avez épuisé le trésor de l'Etat: le Typhus décime les villes les campagnes, l'épi-zootie fait des ravages affreux, cette destruction incommensurable est votre œuvre.

Ne vous effraie-t-elle point? Arrétez-vous pour l'amour de Dieu! quoi! vous vous en prenez à notre dernier bien sacré, à notre nationalité! voulez-vous l'anéantir? arretez-vous, car le pays vous maudit! Voilà le langage que vous devez tenir aux puissants du jour. Rappellez vouz l'exemple de l'infortunée Pologne, de la Bucovine et de la Bessarabie! oui, noble et généreuse jeunesse, le pays attend de votre part ce langage ferme, cet acte de courage civique: il vous en saura, gré, les âmes de vos parents vous béniront, les ossements de vos ancêtres tressailliront dans la tombe, car vous aurez prouvé que vous êtes leurs véritables descendants, que vous êtes dignes du nom de Roumains.

Quant aux fils d'Israël, nous nous contenterons de leur rappeler qu'eux et leurs péres ont joui et jouissent, en Roumaine, de l'hospitalité la plus patriarchale, que la douceur et l'expansion du caractére roumain leur ont rendu la vie paisible, aisée et prospére.

S'ils veulent nous extorquer l'égalité des droits politiques, l'émancipation parfaite, c'est qu'il n'y a pas à se méprendre sur leur-but, ils visent a leur prédominance, et, a l'entière extirpation de la race indigène.

Nous sommes sur le qui vive; que les fils d'Israël veuillent bien se rappeler que souvent une goutte suffit pour faire déborder le vase déjà plein. Dans leur interêt, nous leur conseillons de ne pas verser cette goutte dans la coupe de notre patience mise à de trop rudes épreuves.

En terminant ce travail, nous croyons remplir un devoir, en mettant sons les yeux de nos lecteurs les remarquables paroles prononcées par Lord Disraeli (1869), dans le Parlement Anglais:

„Le monde est gouverné par de tout autres „personnages que ne l'imaginent ceux dont „l'œil ne plonge pas dans les coulisses.... Cette „diplomatie mystérieuse de la Russie, qui „est la terreur de l'Europe occidenale, est „organisée par les Juifs, et ils en sont les „principaux agents..... Cette puissante révo-„lution, qui, actuellement même, se prépare „et se brasse en Allemagne, où elle sera, „de fait, une seconde réforme, plus considé-„rablé que la première, et dont l'Angleterre „sait encore si peu de chose, se développe „tout entière sons les auspices du Juif... etc" (Disraëli, ex-premier ministre du la Grande-Bretagne, fils d'Israélite.)

Que cela soit donc bien constaté, et l'autorité de Lord Beaconsfield pèse beaucoup dans la balance, c'est sous les auspices juifs que l'on trame de noirs complots, que l'on conspire contre l'Europe entière, et nous, nous recevrions la trahison et la conspiration au milieu de nous! Et nous leur ouvririons les portes de nos cités! Ce serait là la justice de l'aréopage européen ! !...


 

 

 

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